Suis nous sur

Appel à idées mondial 2021-2023 – Foire aux questions

Le CIFAR cherche-t-il des domaines, des sujets ou des questions de recherche spécifiques?

Non. Dans le cadre de l’Appel à idées mondial, nous acceptons les propositions de tout domaine de recherche. Cependant, le programme de recherche proposé doit s’inscrire dans le thème du CIFAR, L’avenir de l’être humain. Veuillez consulter les critères pour de plus amples renseignements.

 

Combien de candidats devraient participer à l’élaboration d’une lettre d’intention?

Nous exigeons que l’inscription soit préparée et soumise par un petit groupe principal de chercheurs, au maximum quatre. Au stade de la lettre d’intention, jusqu’à huit membres principaux doivent participer pleinement à titre de responsables de la recherche pour l’initiative proposée. Au stade de la proposition complète, il faut indiquer jusqu’à quinze membres.

 

Dois-je être Canadien pour présenter une demande?

Non, mais parmi les auteurs d’une proposition complète, au moins un des chercheurs doit vivre et travailler actuellement au Canada (avec ou sans la citoyenneté canadienne).

 

Je collabore déjà avec plusieurs chercheurs avec lesquels j’aimerais soumettre une inscription, mais aucun d’eux ne travaille au Canada. Cela pose-t-il problème?

Oui. Voir la question ci-dessus « Dois-je être Canadien pour présenter une demande? »

 

Je suis déjà membre d’un réseau existant de chercheurs – pouvons-nous nous inscrire avec une idée dont nous parlons déjà depuis un certain temps?

Oui. Veuillez consulter les critères pour de plus amples renseignements.

 

Ma proposition doit-elle être rédigée en anglais? 

Nous accepterons les demandes en anglais et en français, mais elles pourront être traduites et examinées en anglais.

 

Quel type de soutien à la recherche les membres du CIFAR reçoivent-ils?

Le CIFAR soutient la recherche de deux façons : 1) Deux à trois fois l’an, le CIFAR réunit des chercheurs du monde entier pour favoriser les échanges en personne et maintenir une collaboration dynamique. 2) Le CIFAR soutient ses membres sur une base individuelle pour leur permettre d’avoir plus de temps et de liberté afin de travailler aux objectifs de leur programme de recherche. Les chercheurs peuvent recourir à ces mécanismes de soutien avec beaucoup de souplesse — entre autres, ajustement de la charge d’enseignement, allocation aux étudiants et soutien destiné aux stagiaires postdoctoraux — conformément aux politiques de l’employeur du chercheur.

 

Accordez-vous un financement pour les infrastructures, les chercheurs individuels ou des programmes de recherche existants?

Non. Nous ne finançons pas le travail individuel ni les programmes de recherche préexistants. Nous œuvrons plutôt à l’appui de réseaux mondiaux de chercheurs qui collaborent à une même question, dans une perspective multidisciplinaire.

 

Ma lettre d’intention chevauche quelque peu un domaine que vous soutenez déjà. Devrais-je quand même présenter une demande?

Oui. Dans votre lettre d’intention, veuillez nous expliquer en quoi votre idée se distingue et comment elle élargit les domaines de recherche actuels du CIFAR. Veuillez consulter les critères de sélection pour obtenir de plus amples renseignements.

 

Puis-je demander à mes stagiaires postdoctoraux de participer au processus de la lettre d’intention?

Non, ce processus ne constitue pas une occasion de formation, quoique les programmes actifs du CIFAR offrent des possibilités de formation. Pour devenir un membre principal du CIFAR, un chercheur doit détenir toutes les compétences nécessaires pour appuyer le programme de recherche interdisciplinaire (c’est-à-dire, chercheurs les plus réputés dans leurs domaines respectifs, chercheurs permanents à plein temps) et doit pouvoir contribuer de façon particulière au programme de recherche proposé. Ces principes sont en adéquation avec le modèle du CIFAR qui vise à promouvoir l’interdisciplinarité en recherche.

 

Un grand nombre des chercheurs avec lesquels j’aimerais élaborer une lettre d’intention sont des chercheurs chevronnés. Cela pose-t-il problème?

Les chercheurs doivent s’investir dans le projet et avoir la capacité d’y contribuer de façon unique. Bien que le CIFAR n’exige pas la participation de chercheurs en début de carrière au sein des équipes, nous encourageons fortement les candidats à faire appel à des chercheurs à divers stades de leur carrière. Une diversité de perspectives ne peut qu’améliorer les résultats de la recherche.

 

Comment puis-je savoir si le processus est équitable?

Le CIFAR s’engage à un processus ouvert, équitable et transparent. Comme pour tout concours, l’objectif est de cerner les meilleures idées qui soient, en fonction de nos critères. Le CIFAR vérifiera l’admissibilité de base des inscriptions. Les lettres d’intention seront examinées de façon indépendante par un comité d’examen international composé de chercheurs d’excellence qui représentent un vaste éventail de domaines et qui sont choisis pour leur expertise. Un groupe d’éminents chercheurs siégeant au conseil de recherches du président sélectionneront les lettres d’intention qui présentent le plus haut niveau de qualité. Ces lettres d’intention passeront ensuite à l’Étape III pour l’élaboration d’une proposition complète.

 

Quel est le processus précis de soumission d’une inscription?

Vous aurez accès sur ce site au système de soumission d’une inscription. D’abord, vous devrez créer un compte pour la soumission de votre équipe et, par la suite, vous devrez activer ce compte. Ensuite, vous devrez saisir des renseignements généraux sur votre équipe et vous-même, répondre à quelques questions et respecter les critères énoncés dans les lignes directrices relatives à l’inscription en remplissant les champs correspondants. De plus, vous devrez téléverser le curriculum vitæ abrégé de tous les membres de votre équipe.

 

Quel genre de recherche soutenez-vous?

Le CIFAR appuie la recherche audacieuse et tournée vers l’avenir qui est fondamentalement interdisciplinaire et requiert une collaboration à long terme. Conséquemment, on ne s’attend pas à ce que les programmes de recherche mènent à l’application immédiate de résultats. Nous vous suggérons de visiter la page Programmes de recherche du CIFAR sur notre site Web pour vous renseigner sur la nature et la diversité des programmes que soutient aujourd’hui le CIFAR.

 

Il semble que le CIFAR ne soutienne pas les questions de recherche liées aux arts et aux sciences humaines. Accepterez-vous des lettres d’intention dont les auteurs sont issus du domaine des sciences humaines?

Oui. Le CIFAR cherche à soutenir la recherche dans toutes les sphères universitaires. En tant que thème, L’avenir de l’être humain est à la fois un défi et une opportunité qui pourrait être abordé de manière experte dans une multitude de perspectives. Nous nous attendons à ce que ce thème nous permette de soutenir de nouveaux domaines de recherche qui ne sont pas actuellement représentés dans notre portefeuille et nous avons prévu les séances stratégiques préalables à la lettre d’intention pour aider des disciplines et des groupes qui pourraient moins bien connaître notre approche particulière à la collaboration interdisciplinaire.

 

Qu’est-ce qu’une séance stratégique préalable à la lettre d’intention? Suis-je désavantagé si je n’en bénéficie pas? 

Les séances stratégiques préalables à la lettre d’intention seront principalement offertes aux équipes qui n’ont pas encore travaillé avec le CIFAR et qui pourraient bénéficier de plus de temps pour constituer une équipe interdisciplinaire. Une séance stratégique n’est absolument pas une exigence pour soumettre une lettre d’intention — toutes les équipes admissibles seront invitées à soumettre une lettre d’intention.

Organisées par le CIFAR, les séances stratégiques sont des ateliers virtuels qui offrent au CIFAR et à l’équipe principale la possibilité d’explorer ensemble le programme de recherche proposé. Le CIFAR travaillera étroitement avec les équipes pour présenter le modèle du CIFAR et soutenir l’élargissement de leur réseau interdisciplinaire.

 

Si je me rends à l’Étape III et que mon équipe élabore une proposition complète qui ne devient pas un programme du CIFAR, pouvons-nous faire une nouvelle demande plus tard?

Oui, vous pouvez faire une nouvelle demande lors de futurs Appels mondiaux si votre proposition n’est pas retenue à l’Étape III.

 

Organisez-vous ce concours chaque année?

Nous organisons un Appel mondial tous les trois à quatre ans environ. Le prochain Appel dépendra de l’issue de ce concours et des ressources disponibles pour soutenir de nouvelles initiatives de recherche.

 

Certains de vos programmes existent depuis longtemps. Est-ce habituel? À quelle fréquence lancez-vous de nouveaux programmes?

Un soutien à la recherche est offert aux programmes du CIFAR pour une période maximale de cinq ans. À la fin de cette période, chaque programme fait l’objet d’un examen externe international rigoureux. On procède au renouvellement du programme seulement si l’on considère qu’il a un effet transformateur et s’il a formulé une question de recherche collaborative ambitieuse pour les cinq prochaines années.

En moyenne, en raison des résultats et de l’évolution des programmes du CIFAR, le financement se poursuit pendant environ quinze ans. Au cours des dix dernières années, nous avons lancé huit nouveaux programmes et en avons conclu huit autres.

 

Quelle est la durée maximale d’un programme du CIFAR?

Les programmes du CIFAR ne sont soumis à aucune limite de temps.

 

Mes recherches s’insèrent bien dans l’un de vos programmes existants. Puis-je faire une demande pour faire partie de ce programme? Avec qui devrais-je communiquer?

Les programmes déterminent la composition de leurs membres en consultation avec le CIFAR. Pour de plus amples renseignements sur un programme en particulier, veuillez communiquer avec le directeur principal à la recherche du CIFAR affecté à chaque programme.

 

Pourquoi le CIFAR a-t-il décidé de lancer l’Appel à idées mondial à ce moment-ci?

Depuis la fondation du CIFAR en 1982, les communautés de la recherche du Canada et du monde ont évolué. Nous croyons aujourd’hui qu’il est nécessaire de mobiliser de nouveaux membres de ces communautés afin de continuer à appuyer notre vision : approfondir notre compréhension du monde et créer de nouvelles connaissances qui enrichissent l’humanité et mènent à un avenir meilleur. Nous avons hâte de découvrir les nombreuses nouvelles idées qui découleront de notre Appel à idées mondial.

 

Quelle est la taille habituelle d’un programme établi du CIFAR?

De façon générale, les programmes du CIFAR sont de taille réduite au début et ont tendance à prendre de l’expansion au fil du temps. En moyenne, les programmes du CIFAR se composent de 18 à 25 membres et ont un comité consultatif de 5 à 7 personnes.

 

La lettre d’intention doit-elle s’accompagner d’un budget?

Les candidats n’ont pas à fournir de détails sur le budget. Nous avons pour pratique de fournir le financement nécessaire à un programme donné en fonction de la taille de l’équipe et des activités prévues. Le CIFAR dressera le budget nécessaire une fois un programme approuvé.

 

Faut-il fournir des références avec la lettre d’intention?

Si vous le souhaitez, vous pouvez inclure des références en respectant rigoureusement le compte de mots permis. Toutefois, nous ne recommandons pas que les candidats s’attardent trop à résumer les écrits scientifiques actuels; nous les invitons à se concentrer plutôt sur les idées ou les défis clés qui découlent des écrits.

 

Le curriculum vitæ doit-il respecter un format précis?

Il n’y a aucun format précis à respecter. La seule exigence est qu’il ne dépasse pas deux pages aux étapes de l’inscription et de la lettre d’intention. Le curriculum vitæ permet au groupe d’évaluation de se familiariser avec l’expérience et les contributions du candidat et des cocandidats, ainsi qu’avec tout prix ou toute distinction qu’ils auraient reçu en reconnaissance de leurs travaux. Nous décourageons la présentation de longues listes de publications, de conférences et de participation à des comités.

 

Quel est le niveau de détail à inclure dans les sections Excellence de l’équipe de recherche et Direction éventuelle?

La discussion sur l’excellence devrait mettre l’accent sur les chercheurs qui composent l’équipe de recherche principale. Les candidats devraient énoncer la nature de l’équipe qu’ils jugent nécessaire et identifier certains des chercheurs clés, autres que les cocandidats, qui seraient éventuellement intéressés par cette collaboration. Tout cela est en partie hypothétique, car on ne s’attend pas à ce que les candidats aient déjà fait des démarches auprès de ce plus grand groupe ni obtenu son engagement. Toutefois, les candidats doivent préciser qui pourrait être intéressé en fonction de la nature ambitieuse de la question ou du défi proposé.

La discussion sur la direction éventuelle devrait porter sur les chercheurs qui seraient les coresponsables du programme, si le programme est retenu.

 

Comment équilibrer correctement l’étude d’idées nouvelles et l’offre de solutions pratiques (sur le terrain) à un problème?

Le CIFAR appuie la recherche novatrice et fondamentale. On s’attend à ce que nos programmes de recherche aient un plan de mobilisation du savoir axé sur le programme afin de créer de nouvelles avenues d’impact sociétal plus large par l’échange de connaissances intersectorielles. Il ne s’agit pas simplement de la diffusion ou de l’application unidirectionnelle des résultats de la recherche, mais plutôt d’un échange d’idées bidirectionnel et de cocréation d’un impact. Les membres du programme doivent s’attendre à collaborer avec des parties prenantes non universitaires (p. ex., industrie, gouvernement, société civile ou pratique clinique) par l’entremise d’engagements itératifs tout au long de la durée du programme en vue d’élaborer et d’exécuter leur plan de mobilisation du savoir.

 

Les répercussions sur les politiques et les pratiques sont-elles les bienvenues, ou les questions de recherche doivent-elles essentiellement porter sur l’avancement de la science?

Les programmes du CIFAR ont pour but de créer de nouvelles connaissances transformatrices et on s’attend à ce qu’ils collaborent avec des parties prenantes non universitaires. Tout au long de l’histoire du CIFAR, de nombreux programmes de recherche et membres de programme ont travaillé avec des décideurs politiques, des dirigeants de la société civile et des dirigeants du secteur de l’éducation au sein d’établissements postsecondaires afin d’explorer l’impact de leur recherche sur les pratiques ou les politiques.

 

Quelles sont les possibilités de collaboration avec des partenaires non universitaires?

On s’attend à ce que tous les programmes de recherche du CIFAR élaborent et exécutent un plan de mobilisation du savoir afin de collaborer avec des parties prenantes non universitaires dans le cadre d’échanges intellectuels susceptibles de produire un impact plus large et de susciter de nouvelles questions ou orientations de recherche. Dans le passé, ces parties prenantes ont inclus le secteur public, le secteur privé et les organisations de la société civile.

 

Y a-t-il un nombre minimum de chercheurs à inclure dans l’équipe de recherche?

Oui, pour la lettre d’intention, il faut au moins quatre chercheurs supplémentaires (sans compter le candidat principal). Pour la proposition complète, il faut sept chercheurs supplémentaires.

 

Si je suis le candidat principal de la lettre d’intention, dois-je être l’un des coresponsables pressentis dans la proposition? 

La direction proposée du programme sera évaluée dans la lettre d’intention et la proposition complète, mais le candidat principal ne doit pas nécessairement être l’un des coresponsables proposés pour diriger le programme.

 

Quel est l’objectif ultime d’un programme du CIFAR? Des documents de travail scientifique? Ou bien de nouvelles collaborations? Est-ce l’interprétation de la recherche?

L’objectif ultime est la création de connaissances transformatrices, un ensemble de résultats probants ou de réflexions qui modifie profondément ou crée un domaine d’étude important pour notre compréhension du monde. Nous suivrons la voie vers cet objectif en surveillant les résultats à court terme à cet effet, c’est-à-dire les collaborations nouvelles ou renouvelées, la création de nouvelles connaissances, la mobilisation du savoir, etc.

 
J’ai un partenaire dans le secteur privé. Peut-il faire partie de l’équipe?

Les membres ou les spécialistes-conseils de programme peuvent provenir du secteur privé, pourvu que leur poste soit principalement lié à la recherche. Les partenaires du secteur privé pourraient aussi prendre part à un programme par d’autres types de partenariats (par ex., mobilisation du savoir).

 

Soutenez-nous

Le CIFAR est un organisme de bienfaisance enregistré qui reçoit le soutien des gouvernements du Canada, de l’Alberta et du Québec, ainsi que de fondations, de donateurs individuels, d’entreprises et de partenaires canadiens et internationaux.

Centre MaRS, tour Ouest
661, avenue University, bureau 505
Toronto (Ontario) M5G 1M1 Canada