Titulaires de chaire de recherche CIFAR Jacobs 2026
Marilyn Ahun
Établissement(s) : Université McGill, Canada
Discipline : Santé globale et santé mentale
Université et année d’obtention du Ph.D. : Université de Montréal, 2021
Résumé du projet pour le programme de bourse :
Mes recherches futures s’appuieront sur les enseignements tirés de mes recherches actuelles pour concevoir, mettre en œuvre et évaluer une intervention à plusieurs volets en matière de parentalité et de santé mentale visant à promouvoir le développement de l’enfant et le bien-être de la famille au Ghana. Dans le cadre du premier axe de recherche, j’ai recensé les pratiques parentales comme un médiateur de l’association entre la dépression parentale et le développement de l’enfant. Malgré l’existence de liens solides entre ces deux éléments, peu d’interventions ciblent conjointement les pratiques parentales et la santé mentale des parents, en particulier des pères. Mon travail qualitatif au Ghana a aussi mis en évidence le manque de services de soutien aux personnes qui s’occupent des enfants, ainsi que le désir de partenariats communautaires pour concevoir des interventions adaptées à la culture. Enfin, mes analyses ont mis en lumière un besoin pressant de recherche sur la science de la mise en œuvre afin de mieux comprendre, d’une part, les conditions de réussite des interventions en faveur de la petite enfance et, d’autre part, qui en bénéficie, et comment au mieux les intégrer dans les services existants. Je collabore avec une équipe de recherche et des responsables politiques locaux et internationaux pour recueillir des fonds au profit de ce travail. Notre objectif est de tirer parti des partenariats communautaires existants et d’utiliser les cadres de la science de la mise en œuvre pour améliorer les résultats pour les enfants, les mères et les pères au Ghana.
Liliana Andriano
Établissement(s) : Université de Southampton, Royaume-Uni
Discipline : Démographie et sciences sociales
Université et année d’obtention du Ph.D. : Université d’Oxford, 2020
Résumé du projet pour le programme de bourse :
Mon projet de recherche examine comment les extrêmes climatiques, comme les sécheresses et les inondations, influencent les résultats scolaires en Afrique subsaharienne, où l’expansion récente de l’éducation a coïncidé avec une grave « crise de l’apprentissage ». Le changement climatique menace de nuire encore plus à l’apprentissage, car les extrêmes climatiques ont des répercussions sur la santé, la sécurité alimentaire et les infrastructures, autant d’éléments qui peuvent compromettre la capacité des enfants à fréquenter l’école et à apprendre de manière efficace. Ce risque de perte d’apprentissage lié au climat est particulièrement aigu en Afrique subsaharienne où, d’ici 2030, les jeunes représenteront 42 % de la jeunesse mondiale, ce qui justifie une intensification des recherches dans ce domaine. Les recherches que j’envisage portent sur trois questions essentielles : Comment les différents types d’extrêmes climatiques influencent-ils la fréquentation de l’école primaire et l’apprentissage? Quelles sont les voies qui relient ces extrêmes aux résultats scolaires? Comment ces effets varient-ils en fonction du statut socio-économique, de l’alphabétisation parentale, de la résidence urbaine et du sexe? À l’aide de recueils de données d’enquête et de méthodes d’inférence causale, ces recherches analysent comment les conditions socio-économiques des enfants atténuent les effets néfastes des chocs climatiques, permettant ainsi d’étayer les interventions politiques destinées à réduire les inégalités sociales et à améliorer l’apprentissage au sein des communautés vulnérables.
Jenny Yun-Chen Chan
Établissement(s) : Université d’éducation de Hong Kong, Hong Kong
Discipline : Développement de la petite enfance et psychologie de l’éducation
Université et année d’obtention du Ph.D. : Université du Minnesota-Twin Cities, 2019
Résumé du projet pour le programme de bourse :
J’ai trois objectifs : 1) intégrer les compétences cognitives, sociales et affectives pour promouvoir le développement global de l’enfant, 2) établir des partenariats avec des parties prenantes pour répondre aux besoins des enfants, 3) créer des communautés transdisciplinaires pour faire progresser l’éducation. Pour atteindre ces objectifs, je collabore avec des parties prenantes et des scientifiques interdisciplinaires (p. ex., science cognitive, éducation, interaction humain-machine, datalogie, analyse de l’apprentissage et santé publique) afin de concevoir des interventions dynamiques qui s’adaptent aux divers besoins des personnes et à des contextes différents. Nous favorisons le développement global de l’enfant par la conception, la mise à l’essai et l’analyse des activités physiques et numériques (p. ex., cuisiner, faire les courses, construire, jouer) qui ancrent l’apprentissage dans la culture et l’environnement des enfants. Nous produisons et appliquons des résultats probants pour faire progresser les politiques et les pratiques au profit du bien-être des enfants. J’ai organisé de nombreux événements interdisciplinaires, notamment la conférence de la Math Cognition and Learning Society 2025, afin de stimuler l’innovation et la collaboration entre scientifiques et spécialistes du monde entier. Grâce à la bourse de la Fondation Jacobs, j’élargirai mes collaborations avec les innovateurs, les entrepreneurs et les investisseurs de la région Asie-Pacifique ainsi que du monde entier en vue de faire progresser l’éducation pour tous les enfants.
Jorge Cuartas
Établissement(s) : Université de New York, États-Unis
Discipline : Développement humain et études sur l’enfance et la famille
Université et année d’obtention du Ph.D. : Université Harvard, 2024
Résumé du projet pour le programme de bourse :
J’ai préparé un plan de recherche pour les cinq prochaines années qui se conclura par la présentation de mon dossier de titularisation en 2030. Dans le domaine du changement climatique, je réaliserai des études quasi expérimentales d’envergure transnationale en associant les données satellitaires sur les risques climatiques (p. ex., chaleur excessive) aux enquêtes géocodées sur les ménages (p. ex., MICS de l’UNICEF, Young Lives) en vue d’évaluer les répercussions, les mécanismes (p. ex., éducation parentale, éducation de la petite enfance) et les effets de la variation du changement climatique sur l’apprentissage et le développement de la petite enfance. Je mènerai aussi des revues systématiques sur le changement climatique et les résultats en matière d’apprentissage des jeunes enfants par l’analyse de la variation de ces effets en fonction de facteurs individuels et contextuels. Je cherche à obtenir un financement pour une étude longitudinale sur l’apprentissage et le développement dans des contextes de risques climatiques, idéalement en collaboration avec le réseau LEVANTE (Learning Variability Network Exchange) de la Fondation Jacobs. Dans le domaine de la prévention de la violence, je poursuivrai la mise au point de mon programme parental, Apapacho, et je réaliserai un essai contrôlé à répartition aléatoire pour en évaluer l’incidence sur les environnements d’apprentissage précoce et le développement de l’enfant, au moyen des outils de collecte de données de LEVANTE.
Michele Giannola
Établissement(s) : Université de Naples Federico II, Italie
Discipline : Économie et développement humain
Université et année d’obtention du Ph.D. : University College de Londres, 2021
Résumé du projet pour le programme de bourse :
Des millions d’enfants sont susceptibles de ne pas recevoir les soins et la stimulation nécessaires à la maison et à l’école, ce qui entraîne une variabilité persistante des compétences entre les enfants de milieux aisés et de milieux défavorisés. Comme l’apprentissage obéit à des règles hiérarchiques, il est essentiel de comprendre les interactions entre l’environnement familial et l’environnement scolaire pour aider les enfants à réaliser leur potentiel. J’explorerai ces questions dans le cadre de trois projets. À l’aide de données longitudinales tirées d’une intervention auprès de parents et d’enseignants en Colombie, j’analyserai les apports de la maison et de l’école ainsi que les interactions dynamiques, et j’examinerai s’ils complètent l’apprentissage ou s’y substituent. Deuxièmement, en m’appuyant sur des données inédites recueillies par le ministère palestinien de l’Éducation, j’étudierai comment la variation dans l’exposition aux conflits à la maison influence le développement de l’enfant et j’évaluerai la capacité d’atténuation des environnements scolaires de haute qualité. À la lumière de ces résultats, je mènerai une enquête internationale auprès de parents et d’enseignants pour explorer les mécanismes en jeu, et examiner les perceptions concernant les environnements d’apprentissage de haute qualité, comment ces perceptions varient en fonction des personnes interrogées (p. ex., en fonction du statut socio-économique ou de la culture) et comment elles se comparent aux mesures objectives de la qualité. Ces projets visent à éclairer les politiques qui aident tous les apprenants à s’épanouir, même dans des contextes difficiles.
Max Kleiman-Weiner
Établissement(s) : Université de Washington, États-Unis
Discipline : Psychologie cognitive et informatique
Université et année d’obtention du Ph.D. : Institut de technologie du Massachusetts, 2018
Résumé du projet pour le programme de bourse :
Mon objectif est de concevoir des modèles informatiques de soins qui montrent comment les personnes qui s’occupent d’un enfant trouvent un équilibre entre l’intervention immédiate et la promotion de l’autonomie à long terme. Plutôt que de se contenter d’aider dans l’instant, une prise en charge efficace exige un équilibre délicat : apporter suffisamment de soutien pour permettre le développement tout en laissant la place à l’exploration indépendante et à l’apprentissage par tâtonnements. Cela suscite des questions fondamentales sur le développement humain : Comment cultiver la motivation intrinsèque et la résilience? Quel rôle les difficultés constructives jouent-elles dans l’accroissement des compétences? En étudiant ces dynamiques à l’aide de modèles informatiques, nous pouvons mieux comprendre comment concevoir des systèmes de soins (humains et artificiels) qui renforcent vraiment l’autonomie plutôt que de créer une dépendance. L’objectif est de définir des principes de soins qui favorisent une véritable autonomie tout en apportant un soutien essentiel au cours du développement. Le travail conjugue des modèles mathématiques formels (POMDP, inférence bayésienne) et des expériences comportementales conçues avec soin pour comprendre les processus cognitifs qui sous-tendent les activités de soins. Ce travail renvoie à des questions plus larges sur le développement moral, la socialisation et le mode de conception d’interactions plus efficaces entre parents et éducateurs.
Kate Nussenbaum
Établissement(s) : Université de Boston, États-Unis
Discipline : Psychologie du développement et neuroscience cognitive
Université et année d’obtention du Ph.D. : Université de New York, 2023
Résumé du projet pour le programme de bourse :
Pour faire de bons choix, il faut tenir compte non seulement de leurs résultats immédiats, mais aussi de leurs conséquences à plus long terme, un processus cognitif qui présente une variabilité individuelle considérable au fil du développement. Cette variabilité peut refléter l’adaptation à la prévisibilité des environnements connus. Dans les environnements prévisibles, la connaissance du monde peut servir à prévoir les conséquences à long terme de différentes actions. En revanche, dans les environnements instables, les contingences apprises action-résultat peuvent changer trop rapidement pour être utiles. Par conséquent, les premières expériences dans des environnements prévisibles peuvent encourager les gens à apprendre et à exploiter les régularités contextuelles pour guider leur comportement et définir les stratégies d’apprentissage utilisées dans de nouveaux contextes. Pour vérifier cette hypothèse, je mesurerai des environnements en situation réelle (grâce à de nouvelles méthodes d’échantillonnage de l’expérience et de suivi de la géolocalisation), je manipulerai des environnements d’apprentissage en laboratoire et j’utiliserai des modèles informatiques pour évaluer les différences individuelles dans la manière dont les 7 à 25 ans adaptent leurs stratégies d’apprentissage à divers degrés de prévisibilité. Mon objectif est de mieux comprendre comment les statistiques environnementales auxquelles les gens sont confrontés tout au long du développement déterminent leur mode d’apprentissage et leur utilisation de leur connaissance du monde.
Amy Orben
Établissement(s) : Université de Cambridge, Royaume-Uni
Discipline : Psychologie et psychologie appliquée
Université et année d’obtention du Ph.D. : Université d’Oxford, 2019
Résumé du projet pour le programme de bourse :
La numérisation et l’IA pourraient transformer l’éducation à l’échelle mondiale en dépassant le concept de solution universelle et en proposant des technologies adaptatives qui reflètent la variabilité de l’apprenant, potentiel que beaucoup de scientifiques et de pédagogues reconnaissent. Cependant, les inquiétudes quant à l’impact des écrans sur la santé mentale et l’attention des enfants augmentent dans les pays à revenu élevé, car souvent les gens pensent à tort que tout le temps passé devant un écran est préjudiciable. Si on ne dissipe pas ces craintes, elles pourraient nuire à la mise à profit de technologies éducatives précieuses, étayées par la recherche. Mon projet de recherche vise à examiner cette question au moyen d’approches fondamentales et appliquées : 1) Je me baserai sur des modèles cognitifs comme l’apprentissage par renforcement pour étudier comment les caractéristiques de conception « addictives » dans le domaine des technologies peuvent se révéler utiles sur le plan éducatif, mais peuvent aussi constituer une distraction. 2) En recourant à des méthodes innovantes telles que le « don de données », j’étudierai comment des applications éducatives et « nuisibles » coexistent sur les appareils des enfants par le suivi de leurs transitions entre ces activités. 3) Je mettrai à profit des méthodes de psychologie sociale pour explorer les préoccupations des parents concernant l’utilisation des écrans à l’école, en collaborant avec des éducateurs et des experts en relations publiques pour créer une campagne d’information qui distingue le temps d’écran bénéfique du temps d’écran nuisible.
Celia Reddick
Établissement(s) : Université d’état de la Floride, États-Unis
Discipline : Éducation et science sociale
Université et année d’obtention du Ph.D. : Université Harvard, 2022
Résumé du projet pour le programme de bourse :
J’étudie l’éducation dans des contextes de conflit et de crise, en examinant la variabilité intragroupe et contextuelle dans l’éducation des personnes réfugiées. Plus précisément, j’étudie le rôle des politiques linguistiques et de la pédagogie dans l’apprentissage des enfants réfugiés. Mes travaux dans ce domaine s’articulent autour de trois axes. 1) Premièrement, j’étudie la variabilité intragroupe dans l’éducation des personnes réfugiées, en analysant les facteurs scolaires liés à la langue qui influencent l’apprentissage, le bien-être et les aspirations futures. 2) Dans un même ordre d’idées, j’examine la variabilité contextuelle, en étudiant les différentes approches des éducateurs en matière de multilinguisme dans les classes réunissant des élèves réfugiés et des élèves du pays d’accueil, afin de comprendre pourquoi et comment les enseignants de réfugiés varient leurs pratiques. 3) Enfin, j’examine les facteurs scolaires qui favorisent le développement des enfants réfugiés, ainsi que les facteurs familiaux qui permettent aux familles et aux enfants réfugiés de s’épanouir dans des environnements très contraignants. Ces recherches ont été rendues possibles grâce à des relations tissées avec des éducateurs, des responsables politiques et des jeunes qui cheminent dans le système d’éducation dans des contextes de conflit et de migration forcée, et ont des répercussions sur les politiques et les pratiques en matière d’éducation dans les pays d’accueil des personnes réfugiées.
Rachel Romeo
Établissement(s) : Université du Maryland, États-Unis
Discipline : Neuroscience du développement et développement humain
Université et année d’obtention du Ph.D. : Université Harvard, 2018
Résumé du projet pour le programme de bourse :
Des recherches récentes suggèrent qu’un enfant apprend mieux lorsque son cerveau et celui de la personne qui s’occupe de lui ou de son enseignant sont mieux synchronisés. Au moyen de la spectroscopie fonctionnelle proche infrarouge (fNIRS), je mesurerai la synchronisation cérébrale entre les enfants à la maternelle et leur enseignant afin d’examiner les mécanismes neuronaux qui sous-tendent l’apprentissage du vocabulaire au fil d’une leçon. J’étudierai comment les résultats en matière d’apprentissage et les mécanismes neuronaux sous-jacents varient d’un enfant à l’autre, notamment en fonction des caractéristiques sociodémographiques, des mentalités d’apprentissage et du degré de concordance ou de discordance entre les styles de communication à la maison et en classe. En outre, des mesures répétées révèleront comment l’apprentissage de chaque enfant varie selon le contexte, comme dans le cadre de leçons à enjeux plus ou moins élevés (manipulation émotionnelle), et si la synchronisation neuronale entre les enfants et les enseignants s’améliore au cours de l’année scolaire. Au-delà de la démonstration des mécanismes fondamentaux de la réussite ou de l’échec de l’apprentissage, je cherche à comprendre les facteurs contextuels qui engendrent des disparités dans l’apprentissage des enfants de milieux défavorisés, leurs variations à court et à long terme, et les interventions potentielles pour accroître l’équité en matière de résultats d’apprentissage.
Wayne Sandholtz
Établissement(s) : École Nova de commerce et d’économie, Portugal
Discipline : Économie et science politique
Université et année d’obtention du Ph.D. : Université de la Californie à San Diego, 2020
Résumé du projet pour le programme de bourse :
Une mine de résultats probants récents, dont beaucoup de mes propres résultats, nous éclaire sur la façon d’améliorer l’apprentissage des élèves. Toutefois, l’adoption de ces pratiques fondées sur les résultats probants est laissée à la discrétion des responsables politiques, ce qui expose l’apprentissage de millions d’enfants à des incertitudes politiques et bureaucratiques. Le projet que je propose vise à recueillir des données sur les encouragements politiques des décideurs à adopter des politiques fondées sur les résultats probants en mesurant l’impact de l’amélioration de l’apprentissage sur les résultats électoraux. Pour ce faire, le projet tirera profit des données existantes issues de dizaines d’essais contrôlés à répartition aléatoire sur des interventions d’apprentissage, pour lesquelles il existe de bonnes estimations de l’efficacité et de la variabilité de cette efficacité. Par la suite, j’associerai ces données sur la variation des politiques éducatives aux données électorales récemment recueillies, afin de déterminer si les électeurs vivant à proximité d’écoles où le niveau d’apprentissage est plus élevé récompensent le gouvernement aux urnes pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement. Le regroupement et l’harmonisation de ces sources de données disparates fourniront en fin de compte des données exploitables sur la façon dont les responsables politiques tirent profit de l’adoption de politiques qui améliorent l’apprentissage des élèves et sur le moment où ils en tirent profit. Ces résultats sont essentiels à la conception de politiques qu’il est véritablement possible de mettre à l’échelle.
Moriah Sokolowski
Établissement(s) : Université métropolitaine de Toronto, Canada
Discipline : Psychologie du développement et neuroscience cognitive
Université et année d’obtention du Ph.D. : Université Western, 2019
Résumé du projet pour le programme de bourse :
Mon objectif fondamental est de comprendre la variabilité dans l’apprentissage des mathématiques et de mettre à profit ces connaissances pour aider tous les enfants à réaliser leur potentiel. À cette fin, je compte mener à bien les activités suivantes : 1) Élargir mes recherches en cours en explorant comment les inégalités dans les environnements éducatifs influencent à la fois les éléments fondamentaux de la pensée mathématique ainsi que les prédicteurs précoces de la sélection des disciplines universitaires qui requièrent les mathématiques et la réussite dans ces disciplines. 2) Tirer parti de ma découverte de prédicteurs non traditionnels des capacités mathématiques ultérieures (p. ex., faibles capacités d’imagerie visuelle; tendances à éviter les mathématiques) pour élaborer des outils de dépistage précoce et des interventions éducatives ciblées en vue de réduire les inégalités dans les environnements éducatifs des enfants. 3) Mettre en œuvre une méthode de neuroscience en réseau pour repérer les substrats neuronaux communs des troubles de l’apprentissage dans tous les domaines de l’éducation. Ce travail permettra de fournir une explication mécaniste de caractéristiques telles que les comorbidités et les schémas de forces extrêmes et de faiblesses relatives chez les individus. Mes recherches appuieront la conception de méthodes de prévention et d’intervention individualisées qui pourraient aider les apprenants hétérogènes à cerner leur domaine universitaire de prédilection et à y exceller.
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