Suis nous sur

Découvrez les plus récents chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli: Dix-neuf chercheurs exceptionnels en début de carrière se joignent à six programmes de recherche du CIFAR

Le CIFAR accueille la cohorte 2021-2023 d’éminents chercheurs en début de carrière qui se joignent à six programmes de recherche.

Le programme des chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli soutient des chercheurs exceptionnels en début de carrière par l’entremise du mentorat, d’un réseau mondial, du perfectionnement des compétences professionnelles et d’un soutien à la recherche sans restriction de 100 000 $ pendant deux ans. Les chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli se joignent aux programmes de recherche du CIFAR pendant deux ans pour collaborer avec les boursiers et proposer de nouvelles approches aux questions les plus importantes auxquelles la science et l’humanité sont confrontées. Après le programme, de nombreux anciens maintiennent leurs liens avec la communauté du CIFAR en tant que boursiers, titulaires d’une chaire en IA Canada-CIFAR ou participants à des ateliers.

 « Le programme des chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli constitue l’une des occasions les plus sélectives et les plus prestigieuses qui soient pour les jeunes chercheurs en début de carrière à travers le monde », déclare Alan Bernstein, président et chef de la direction du CIFAR. « Ces jeunes sont choisis pour l’excellence de leur recherche ainsi que pour leur capacité à devenir les chefs de file de demain. Ils sont encadrés par certains des plus grands spécialistes mondiaux en sciences naturelles ou sociales, et ont l’occasion exceptionnelle de se joindre à une communauté très soudée de boursiers du CIFAR qui se proposent de nouvelles idées et abordent certaines des questions les plus passionnantes et les plus importantes auxquelles font face la science et l’humanité. » 

La cohorte diversifiée de chercheurs mondiaux de cette année est issue d’un bassin de plus de 300 candidats qualifiés. Les 19 chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli représentent huit pays : Canada, États-Unis, Royaume-Uni, Afrique du Sud, Australie, Chine, France et Chili. Neuf des chercheurs s’identifient comme étant des femmes, et dix, des hommes. Ils participeront à six programmes de recherche du CIFAR : Frontières, groupes et appartenance; Cerveau, esprit et conscience; Terre 4D : Science et exploration du sous-sol; Royaume fongique : Menaces et possibilités; Microbiome humain; et Innovation, équité et avenir de la prospérité.

Le programme des chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli est rendu possible grâce au généreux financement de la Fondation Azrieli et au soutien supplémentaire de donateurs individuels, d’entreprises et d’autres fondations.

portraits
portraits 2

Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2021-2023

Sahba Besharati

Université de Witwatersrand,
Afrique du Sud

« Dans mes recherches, je tente de comprendre comment nous prenons conscience de nous-mêmes et des autres dans le monde, et comment notre environnement influence cette construction du soi. »

Michael Cohen

Collège Amherst,
États-Unis

« Par mes recherches, je souhaite comprendre les limites de la perception visuelle, de la mémoire et de la conscience. Voici entre autres les questions que je me pose : Pourquoi certains renseignements sont-ils perçus et mémorisés alors que d’autres passent inaperçus et sont oubliés? Quels sont les facteurs cognitifs et neuronaux qui limitent la largeur de bande de la cognition visuelle? Que peut-on faire pour surmonter ces limites? »

Adeel Razi

Université Monash,
Australie

« Mes recherches sont interdisciplinaires et associent le génie, la physique et l’apprentissage automatique pour répondre à des questions motivées par la neurobiologie et basées sur cette dernière. Cela m’a permis de dépasser les frontières traditionnelles afin de comprendre comment le cerveau met en œuvre la cognition. »

Ellora Derenoncourt

Université de la Californie à Berkeley, États-Unis

« Je suis économiste du travail et historienne de l’économie; je m’intéresse plus particulièrement aux inégalités. Mes études récentes ont porté sur l’opposition du Nord à la Grande Migration et sur la baisse de l’avancement social des Noirs qui a suivi, ainsi que sur le rôle de la politique fédérale en matière de salaire minimum pour combler l’écart salarial lié à la race à l’époque du mouvement des droits civils. »

Michael Muthukrishna

London School of Economics and Political Science,
Royaume-Uni

« Dans mes recherches, je repère les leviers psychologiques et sociaux de l’innovation et de la transmission culturelle au moyen d’une double approche qui associe la modélisation mathématique et computationnelle, ainsi que des méthodes expérimentales et de science des données fondées sur la biologie de l’évolution, l’anthropologie, la psychologie et l’économie. »

Yang-Yang Zhou

Université de la Colombie-Britannique, Canada

« L’un des principaux objectifs de mes recherches consiste à étayer des questions, et souvent des perceptions erronées, qui font l’objet de débats universitaires et publics sur les effets des migrants sur les communautés d’accueil. »

Daniel Aldana Cohen

Université de la Californie à Berkeley,
États-Unis

« Je suis sociologue et j’étudie les politiques climatiques à travers le prisme des études urbaines, de la sociologie politique, de l’économie politique et de la science sociale des changements climatiques. »

Ameet Morjaria

Université Northwestern,
États-Unis

« Dans mes recherches, j’étudie et je mesure les imperfections du marché dans des secteurs agricoles clés à forte valeur ajoutée afin d’offrir de meilleurs outils politiques aux agriculteurs de pays à faible revenu pour qu’ils puissent réaliser et partager les bénéfices du commerce. Je me concentre particulièrement sur l’Afrique subsaharienne. »

David Yang

Université Harvard, États-Unis

« Mes recherches portent sur l’économie politique, l’économie comportementale et expérimentale, l’histoire économique et l’économie culturelle. En particulier, j’étudie les forces de stabilité et les forces de changement dans les régimes autoritaires, en tirant des leçons de la Chine ancienne et contemporaine. »

Baobao Zhang

Université de Syracuse,
États-Unis

« Les experts tout comme le public prévoient que les nouvelles technologies pourraient accroître les inégalités dans la société. Mes recherches examinent comment la politique de masse peut compliquer la tâche des gouvernements dans la lutte contre ces inégalités, notamment les défis politiques liés à l’adoption de mesures gouvernementales visant à aider les travailleurs pénalisés par l’automatisation du travail. »

Louis-Patrick Haraoui

Université de Sherbrooke,
Canada

« Mes recherches portent sur la propagation des bactéries antibiorésistantes, une préoccupation majeure à l’échelle mondiale. Bien qu’il soit important de limiter l’utilisation des antibiotiques, mes recherches visent à cerner d’autres facteurs moins évidents pour améliorer notre capacité à contenir la propagation de ces bactéries. »

Elizabeth Johnson

Université Cornell, États-Unis

« Dans mes recherches, j’examine l’interaction précise entre les nutriments du lait maternel et les communautés microbiennes intestinales du nourrisson, ainsi que l’influence des produits du métabolisme microbien sur la santé du nourrisson. »

Eduardo Undurraga

Pontificia Universidad Católica de Chile, Chili

« Mes recherches portent sur l’interaction entre les sciences sociales et la santé humaine. Dans mes travaux récents, j’ai examiné les facteurs qui influencent l’émergence et la propagation de la résistance aux antimicrobiens dans les établissements de santé et les milieux communautaires. »

Iuliana Ene

Institut Pasteur,
France

« Je cherche à recenser et à relever les défis actuels dans la lutte contre les infections fongiques humaines pour améliorer le diagnostic et la mise au point de nouveaux traitements. »

Aleeza Gerstein

Université du Manitoba,
Canada

« Mes recherches mettent à profit des principes évolutifs et des méthodes informatiques et statistiques pour comprendre les facteurs qui influencent les trajectoires et les mécanismes d’évolution des populations fongiques. »

Rebecca Shapiro

Université de Guelph,
Canada

« Les agents pathogènes infectieux constituent un problème de santé mondial urgent dont les options de traitement sont limitées, et une cause majeure de mortalité humaine. Dans mes recherches, je conçois et mets en œuvre des technologies de pointe basées sur CRISPR pour étudier la maladie fongique. »

Jacqueline Goordial

Université de Guelph,
Canada

« J’examine comment la vie microbienne persiste dans des environnements extrêmes du sous-sol comme le pergélisol, la croûte océanique et les sédiments marins. Une meilleure compréhension de la vie souterraine aide à la recherche de vie extraterrestre dans notre système solaire. »

Timothy Goudge

Université du Texas à Austin,
États-Unis

« Mon programme de recherche vise à comprendre comment les systèmes géologiques des surfaces planétaires ont façonné les paysages de notre système solaire. En plus de l’étude des paysages planétaires modernes, nous examinons l’activité des processus géologiques anciens tels qu’ils sont conservés dans les roches sédimentaires. »

Jihua Hao

Université des sciences et technologies de Chine, Chine

« Dans mes recherches, j’examine la Terre ancienne (il y a plus de 2,5 milliards d’années) et d’autres planètes pour comprendre comment ces environnements ont pu soutenir l’origine et l’évolution de la vie. »

Soutenez-nous

Le CIFAR est un organisme de bienfaisance enregistré qui reçoit le soutien des gouvernements du Canada, de l’Alberta et du Québec, ainsi que de fondations, de donateurs individuels, d’entreprises et de partenaires canadiens et internationaux.

Centre MaRS, tour Ouest
661, avenue University, bureau 505
Toronto (Ontario) M5G 1M1 Canada