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Bien-être collectif

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Pourquoi certaines sociétés favorisent-elles mieux le bien-être collectif que d’autres?

Les sociétés réussies se caractérisent par des conditions qui favorisent la santé, le bien-être et la résilience collective pour les personnes et les collectivités. Le programme vise à comprendre comment la distribution des ressources économiques, sociales et culturelles dans une société influence les capacités de ses membres individuels et de ses groupes et, au bout du compte, leur bien-être. Le programme va au-delà de la simple analyse économique pour examiner comment les sociétés qui offrent la reconnaissance et une distribution plus équitable des ressources créent des « capacités collectives » et contribuent ainsi à une meilleure qualité de vie pour tous les membres de la communauté.

Le programme Bien-être collectif réunit des universitaires issus de la sociologie, des sciences politiques, de la philosophie politique, de l’histoire, de l’économie et de la psychologie organisationnelle, culturelle et sociale pour partager des connaissances et créer une nouvelle compréhension de la façon dont les structures sociétales facilitent ou inhibent la prospérité d’une société. Le programme jette un pont entre les chercheurs qui étudient les institutions et ceux qui étudient la culture. Il démontre comment une meilleure compréhension des interactions entre les cadres institutionnels et culturels nous permet de mieux comprendre comment les sociétés favorisent l’épanouissement et le bonheur des gens.

Le programme procure un large cadre à la recherche et à l’analyse, tout en produisant des résultats qui enrichissent directement le débat sur de difficiles questions avec des répercussions stratégiques de par le monde. Les travaux réalisés par les boursiers du programme ont contribué à l’élaboration de politiques dans nombre de domaines, notamment l’éducation pendant la petite enfance, l’immigration et la santé.

Contrairement à des groupes de recherche qui se penchent avant tout sur l’inégalité du revenu comme phénomène économique ou politique, le programme Bien-être collectifconsidère comment un vaste éventail d’inégalités sociales – sexe, race, religion et revenu – sont étroitement liées. En misant sur ses forces interdisciplinaires, le programme analyse les processus culturels et sociaux qui génèrent, renforcent et atténuent de telles inégalités.

Depuis son lancement en 2002, le programme a produit deux volumes influents : Social Resilience in the Neoliberal Era (2013) et Successful Societies: How Institutions and Culture Affect Health (2009). Dans ce dernier, un chapitre d’Ann Swidler analyse comment et pourquoi l’Ouganda, aux prises avec de plus grands défis économiques que le Botswana, a néanmoins mis sur pied des initiatives plus efficaces contre le SIDA. De même, Michèle Lamont étudie comment diverses minorités ethniques et raciales réagissent aux stigmates associés à leur statut minoritaire. Peter Evans analyse comment l’action collective dans la société civile, dans des États comme l’Inde ou le Brésil, a amélioré la santé globale des populations.

Social Resilience in the Neoliberal Era examine comment trente ans de politiques axées sur le marché partout sur la planète ont influencé les valeurs, la culture et le sentiment de soi des gens.



ARTICLES NOTABLES

Li, L., C. Power, S. Kelly, C. Hertzman et C. Kirschbaum. « Life-time socio-economic position and cortisol secretion patterns in mid-life », Psychoneuroendocrinology 32, 7 (2007) : 824 -833. PDF

Bouchard, G. L’Interculturalisme. Un point de vue québécois. Montréal, Boréal, 2012. PDF

Swidler, A. et S. Cotts Watkins, « 'Teach a Man to Fish’: The Sustainability Doctrine and Its Social Consequences », World Development 37, 7 (juillet 2009) : 1182-1196. RÉSUMÉ

Sewell, W. « Economic Crises and the Shape of Modern History », Public Culture 24, 2 (2012): 302-27. RÉSUMÉ

Hall, P. et M. Lamont. Social Resilience In The Neoliberal Era. Cambridge: Cambridge University Press, 2013. RÉSUMÉ

Fondation

2002

Dates de renouvellement

2008, 2012

Partenaires de recherche

BMO Groupe financier, anonyme (1)

Collaborations interdisciplinaires

Economie politique
Epidémiologie
Etudes culturelles
Géographie sociale
Historie
Philosophie
Psychologie développementale et organisationnelle
Science politique
Sociologie

Contact

Kate Geddie and Rachel Parker

Boursiers et conseillers

Directeurs de programme

Michèle Lamont

Codirecteur ou codirectrice de programme

Bien-être collectif
Université Harvard
United States

Paul Pierson

Codirecteur ou codirectrice de programme

Bien-être collectif
Université de la Californie à Berkeley
United States
Boursiers

David B. Grusky

Boursier ou boursière

Bien-être collectif
Université Stanford
United States

Peter A. Hall

Boursier ou boursière

Bien-être collectif
Université Harvard
United States

Leanne S. Son Hing

Boursier ou boursière

Bien-être collectif
Université de Guelph
Canada

Jane Jenson

Boursier ou boursière

Bien-être collectif
Université de Montréal
Canada

Francesca Polletta

Boursier ou boursière

Bien-être collectif
Université de la Californie à Irvine
United States

Paige Raibmon

Boursier ou boursière

Bien-être collectif
Université de la Colombie-Britannique
Canada

William H. Sewell

Boursier ou boursière

Bien-être collectif
Université de Chicago
United States

Prerna Singh

Boursier ou boursière

Frontières, groupes et appartenance
Bien-être collectif
Université Brown
United States

Anne E. Wilson

Boursier ou boursière

Bien-être collectif
Université Wilfrid Laurier
Canada
Conseillers

Gérard Bouchard

Conseiller ou conseillère

Bien-être collectif
Université du Québec à Chicoutimi
Canada

Wendy Espeland

Conseiller ou conseillère

Bien-être collectif
Université Northwestern
United States

Patrick Le Galès

Conseiller ou conseillère

Bien-être collectif
Sciences Po
France

Hazel Markus

Conseiller ou conseillère

Frontières, groupes et appartenance
Bien-être collectif
Université Stanford
United States
Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli

Kristi Kenyon

Chercheur mondial ou chercheuse mondiale CIFAR-Azrieli 2017-2019

Bien-être collectif
Université de Winnipeg
Canada

Kristin Laurin

Chercheur mondial ou chercheuse mondiale CIFAR-Azrieli 2017-2019

Bien-être collectif
Université de la Colombie-Britannique
Canada

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